Google et Google DeepMind ont lancé et promu un modèle de génération et d’édition d’images appelé Nano Banana 2, également connu sous le nom de Gemini 3.1 Flash Image. Selon des informations officielles, le modèle a été proposé pour des essais dans les applications Gemini, Google AI Studio et d’autres portails, et a été simultanément étendu aux expériences liées à la recherche et à certains outils de création.
L’introduction officielle souligne que Nano Banana 2 améliore la vitesse de génération, détaille la texture et la conformité aux instructions, et supporte l’édition et la modification des images téléchargées ; Parallèlement, la connaissance concrète du modèle peut être utilisée et combinée avec des informations en temps réel dans certains scénarios pour améliorer des tâches telles que la réduction de sujets spécifiques, la génération de graphiques et d’infographies. Les mesures liées à la reconnaissance de contenu synthétique incluent l’ajout de filigranes numériques visibles et SynthID aux images générées. Le rythme d’ouverture des différentes régions, types de comptes et portails produits peut varier, et la disponibilité réelle dépend de l’affichage intégré à l’application.
FAQ
Q : Quel type de modèle est le Nano Banana 2 ?
R : Nano Banana 2 est un modèle de génération et d’édition d’images lancé par Google, également connu sous le nom de Gemini 3.1 Flash Image.
Q : Où puis-je utiliser la Nano Banana 2 ?
R : Nano Banana 2 a été lancé dans l’application Gemini et Google AI Studio, et a été étendu à davantage de produits Google et de plateformes pour développeurs.
Q : Quelles sont les principales améliorations dans Nano Banana 2 ?
R : Les responsables insistent sur une vitesse de génération plus rapide, une meilleure fidélité d’image et des capacités de montage plus performantes, ainsi qu’une amélioration de la compréhension et de la restauration des invites.
Q : Comment les images générées par Nano Banana 2 sont-elles reconnues comme du contenu IA ?
R : Les responsables affirment qu’ils ajouteront des filigranes visibles et utiliseront des filigranes numériques SynthID pour identifier le contenu généré par l’IA.